sans issueSans issue m’a été offert par une amie, l’auteur m’était totalement inconnue et je trouvais  la quatrième de couverture alléchante. Or dès le début, ça me paraissait mal engagé, je me retrouvais difficilement parmi les personnages et leurs fonctions. L’héroïne Ridley Jones n’apparait pas immédiatement, la scène d’ouverture concerne des personnages plus que secondaires (une journaliste a des problèmes de logement) par la suite cette scène sera importante, puisqu’on apprendra plus tard que cette journaliste enquête sur le père de Ridley. Avec cette exposition longuette, on ne voit donc pas vraiment le rapport avec l’histoire annoncée en quatrième de couverture. Justement, celui qu’elle a toujours connu comme son oncle Max, était en fait son père. Or, le FBI vient apprendre à Ridley que celui-ci serait encore en vie et activement recherché. Ridley est l’appât idéal. Dans cette affaire qui mêle secret de famille, malversations financières, trafic d’enfants, vrais/faux agents du FBI, Ridley ne sait plus à qui se fier, ni qui elle est, elle se lance pourtant dans une quête insensée et dangereuse.

A partir du moment où les fils de l’intrigue commencent à se dénouer, les enjeux, le rôle des différents personnages deviennent plus clairs, on prend ses marques et on se laisse embarquer, même si certains passages sont du coup prévisibles, les errements du début sont oubliés. Il est peut-être préférable de lire Cours, ma jolie, le premier roman de Lisa Unger, c’est aussi les premières aventures de Ridley, où celle-ci découvre que Max est son véritable père, on serait moins perdu dès le début. Ce n’est pas une lecture dont il faut attendre grand-chose à part juste passer un bon moment, mon amie n’a pas mal choisi au final…

 

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