isadora duncan

La collection « Grands destins de femmes » chez Naïve consacre un album à Isadora Duncan.

De son enfance pauvre jusqu’à sa fin tragique à Nice, sa vie nous est racontée en cinq courts chapitres. Nous suivons les périgrinations de la famille Duncan de San Francisco à Londres où Isadora connu ses premiers succès. Dès l’enfance, la danse fit partie intégrante de la vie d’Isadora, mais pas la danse académique, le ballet classique. Isadora Duncan entendait retrouver les mouvements naturels, la fluidité du corps, le libérer des contraintes. Vêtue d’une toge, pieds nus, passionnée et influencée par la Grèce Antique, elle désire retrouver cette liberté primitive du mouvement et fit entrer la danse dans l’ère moderne.

Cette liberté, cette poésie qu’Isadora mettait non seulement dans sa vie mais aussi dans son art, et qui faisaient tout son charme, les auteurs le retranscrivent ici avec habileté. Les illustrations reflètent l’univers d’Isadora Duncan, sa douceur, sa spontanéité. On peut regretter la brièveté du récit, car à la fin, on a pas envie de quitter Isadora, on veut en savoir plus !