23 avril 2014

A moi seul bien des personnages, John Irving, Seuil

John Irving est un fabuleux conteur. Il nous le prouve une nouvelle fois avec son dernier roman, À moi seul bien des personnages, parfaitement à la hauteur de sa réputation. Dans une petite ville du Vermont, durant les années 50, le jeune William grandit au sein d’une famille de doux dingues amateurs de théâtre. Comme toutes les familles de romans qui se respectent, celle-ci renferme bien des secrets, à commencer par celui qui entoure le père de Will, un jeune soldat qui les abandonna lui et sa mère. La mère de Will se remarie... [Lire la suite]

19 avril 2014

Murena, Le cycle de l'épouse et Les épines, Tome 9, J.Dufaux et P. Delaby, Dargaud

J’ai poursuivi avec bonheur ma lecture de l’intégrale de Murena. « Le cycle de l’épouse » rassemble les quatre albums suivants de la saga initiée avec « le cycle de la mère ». En 62, trois ans après la mort d’Agrippine, la belle Poppée, qu’Agrippine avait elle-même choisi, règne sur le cœur de Néron. Elle a bien des points communs avec la mère de l’empereur, goût pour l’intrigue, infatigable séductrice, ambition extrême, perversion. Néron même après la mort de sa mère, n’est guère mieux entouré. Quant à Murena, il... [Lire la suite]
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17 avril 2014

Poésie du jeudi : La nuit de mai, Alfred de Musset, extrait, Poésie Gallimard

Cette fois-ci j'ai choisi un extrait de La nuit de mai, 1835, d'Alfred de Musset, un dialogue entre le Poète et sa Muse. Ici la Muse lui explique le lien entre la souffrance affective et l'inspiration poétique sous la forme d'une métaphore filée.   La Muse Crois-tu donc que je sois comme le vent d’automne, Qui se nourrit de pleurs jusque sur un tombeau, Et pour qui la douleur n’est qu’une goutte d’eau ? Ô poète ! un baiser, c’est moi qui te le donne. L’herbe que je voulais arracher de ce lieu, C’est ton... [Lire la suite]
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14 avril 2014

Murena, Le cycle de la mère, J.Dufaux et P. Delaby, Dargaud

J’ai eu beaucoup de chance à Noël dernier en recevant l’intégrale de Murena. Divisée en deux tomes, le « cycle de la mère » et « le cycle de l’épouse », cette édition est tout particulièrement soignée, dans un format légèrement plus grand, enrichie par des dessins d’étude des personnages et des couvertures des différents albums. Murena, fresque fortement documentée, est l’évolution de deux destins : celui de Néron  et de son ami Lucius Murena, patricien romain. Rome, 54. Sous le règne de l’empereur... [Lire la suite]
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11 avril 2014

Les filles de Hallows Farm, Angela Huth, Folio, Gallimard

Cette fois-ci je retrouve Angela Huth, dont j’avais adoré le dernier roman Quand rentrent les marins, avec un de ses romans qui fut aussi un de ses premiers succès. Après mes retrouvailles ratées avec Elmore Leonard, je craignais qu’il en soit de même avec Angela Huth. Malgré un début un peu lent, on se demande quand l’action va commencer, il n’en fut rien, je prenais de plus en plus de plaisir à ma lecture, à me plonger dans l’univers de Hallows Farm et de ses personnages. En octobre 1941, M. et Mme Lawrence, leur fils Joe,... [Lire la suite]
07 avril 2014

Djibouti, Elmore Leonard, Rivages/thriller

Voici encore un exemple de rendez-vous manqué. Djibouti trônait depuis quelques mois sur mes étagères, je l’avais acheté quelques jours avant le décès  de l’auteur, au mois d’août 2013. J’avais un très bon souvenir de la Loi de la cité, un polar très sombre situé à Détroit, aux dialogues vifs et savoureux, parfois  grossiers…J’ai passé quelques années à Djibouti, ce n’est pas une contrée souvent évoquée dans la littérature aussi j’ai saisi cette occasion ! Elmore Leonard nous embarque donc vers Djibouti et le Golfe... [Lire la suite]
03 avril 2014

Poésie du Jeudi :XXV, Les Chants du Crépuscules, Victor Hugo, Poésie/ Gallimard

Pour cette fois-ci, je vous laisse en compagnie de mon poète préféré, Victor Hugo et de son recueil Les Chants du crépuscule XXV Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encore pleine ; Puisque j'ai dans tes mains posé mon front pâli ; Puisque j'ai respiré parfois la douce haleine De ton âme, parfum dans l'ombre enseveli ;   Puisqu'il me fut donné de t'entendre me dire Les mots où se répand le coeur mystérieux ; ... [Lire la suite]
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